Son débardeur « Gavarni »

La Maison de Haute Couture Matias Coelho a le plaisir de vous présenter :

Son débardeur « Gavarni ».

matias-coelhoEn 1860, les Halles de Paris ont été bâties sur Ordre de Napoléon III. Il s’agissait alors de l’un des plus grands marchés du Monde et de nombreux manutentionnaires y travaillaient.

Ils ont adoptés ce maillot de corps sans manches et en laine afin de libérer leurs mouvements tout en se protégeant les reins des courants d’air glacés qui s’engouffraient dans les entrepôts.

Les hommes avaient le droit de porter cette pièce sans réprimande mais les femmes…

Jusqu’au XIXe siècle inclus, en dehors de la période du Carnaval une femme à Paris n’a pas le droit
de s’habiller en homme. Pour pouvoir porter un pantalon en dehors de cette période elle doit bénéficier d’une autorisation d’un commissaire de police, délivrée sur la foi d’une ordonnance médicale attestant qu’elle en a besoin pour raisons médicales.

Durant très longtemps les formes féminines sont très largement dissimulées par les vêtements. Ainsi les fesses, cuisses, jambes et mollets sont en temps normal complètement cachés par la robe et trois épaisseurs de jupons. Seule la cheville apparaît parfois au regard et est considérée comme érotique.

Paul Gavarni a directement contribué à l’émancipation de la femme par ses oeuvres et sa grande pugnacité.

Gavarni s’était fait une spécialité de l’illustration du Carnaval de Paris, à tel point que, parlant de cette fête, un journal écrivait, plus de vingt ans après la disparition de l’artiste : « Le mot de Gavarni semble de plus en plus juste. – Le carnaval ! disait-il, ça n’existe pas, c’est moi qui l’ai inventé à raison de cinquante francs le dessin ! »

Au nombre de ses oeuvres, Gavarni publia en 1848 un recueil de gravures intitulé : Les Débardeurs. Dans sa préface, P. J. Stahl écrit : « Le débardeur, en effet, a un second père ; ce père, c’est Gavarni, par qui le carnaval, cette réalité souvent grossière, brutale et licencieuse, est devenu une folie charmante, une comédie pleine de sel et parfois de raison, une illusion gracieuse, une image enfin et un portrait dont tout le défaut est d’être supérieur en tout à son modèle, qui s’efforcerait en vain de l’égaler. »

Le débardeur était un personnage typique du Carnaval de Paris : une femme ou une jeune fille vêtue d’un débardeur ou pantalon de préférence très moulant.

Depuis 2013, la Maison Coelho, travaille à revisiter cette pièce mixte incontournable de la mode.
Elle peut se porter d’une manière très décontractée ou d’une manière habillée.

Disponible en trois coloris, Noir, Anthracite et Bleu nuit.

 

Couleur :